On entend de plus en plus parler de « soft skills » et de « savoir-être » mais savez-vous précisément ce qui se cache derrière ces termes et leur impact sur votre organisation ? Comment tirer parti des soft skills pour améliorer la performance de vos équipes ? On vous dit tout !

Sommaire

  • Définition des soft skills
  • Pourquoi sont-elles importantes ?
  • Par où commencer ?
  • Comment les mesurer ?

Soft skills : définition et exemples

Traits de caractère, compétences sociales, intelligence émotionnelle, état d’esprit, savoirs-être, soft skills – ces termes recouvrent tous une thématique devenue populaire ces 10 dernières années et qui peine pourtant à trouver une définition précise. Que sont donc les soft skills ? Et les hard skills ?

  • Les hard skills s’apparentent à des compétences techniques.
    Ce sont par exemple la maîtrise d’une langue, d’un logiciel, une accréditation, un diplôme ou une compétence métier plus technique comme « rédiger une proposition commerciale » ou « réaliser une déclaration de TVA ».
  • Les soft skills, quant à eux, recouvrent plutôt le domaine des qualités humaines transverses.
    Les bonnes manières, l’optimisme, le sens de l’humour, l’empathie, la capacité à collaborer ou encore l’adaptabilité en sont de bons exemples. A l’échelle de l’entreprise, les soft skills sont l’essence de ses valeurs et de sa culture.  En résumé, c’est ce qui fait la personnalité d’une personne ou d’une organisation.

Pour 93% des employeurs, les soft skills sont « essentiels » quand il s'agit d'embaucher un nouveau collaborateur.

Ceci constitue un inversement de la tendance. On a longtemps pensé que les hard skills, notamment les diplômes, primaient sur les soft skills en étant un gage de compétence et d’expertise.

Concrètement, qu’est-ce que cela change de penser « soft skills » ? Voyons cela avec un contre-exemple !

Un monde sans soft skills, ça donnerait quoi ?

Voldem… enfin « Celui dont on ne doit pas prononcer le nom » dans Harry Potter : un très bon exemple de manager montrant des lacunes certaines dans le domaine des soft skills (empathie ou capacité d’écoute par exemple).

Une organisation qui ne prend pas garde aux soft skills de son collectif peut devenir un lieu de tensions. Du point de vue de l’entreprise, voici quelques exemples de dommages possibles :

Collaborateur

  • Démotivation voire check-out (démobilisation complète)
  • Burn-out
  • Renfermement sur soi
  • Perte du contrôle de soi
  • Volonté de quitter l’entreprise

Equipe

  • Baisse de productivité
  • Conflits internes
  • Communication grippée
  • Possibilité d’émergence de jeux de pouvoir

Entreprise

  • Baisse du niveau de QVT (Qualité de Vie au Travail)
  • Dégradation de l’image de marque employeur
  • Dégradation potentielle de l’image de marque client

A l’inverse, une entreprise attentive à ses soft skills va pouvoir positionner chaque recrue sur le métier qui lui correspond et où elle performera au maximum de ses capacités. Cela favorisera son épanouissement personnel et donc sa rétention. Le juste équilibre entre complémentarité des soft skills et correspondance des personnalités permettra de créer une dynamique de groupe pérenne qui va décupler l’efficacité de chacun.

Les équipes hautement performantes sont 3 fois plus positives (support, encouragement, appréciation) que négatives (désapprobation, cynisme, sarcasme).

A terme, mettre en avant les soft skills au sein de votre organisation garantit également une influence beaucoup plus puissante de votre marque employeur : chez Origamix, nous appelons ça le “Soft Power”.

Vous l’aurez compris, il est donc critique d’insuffler une culture des soft skills au sein de votre stratégie RH. La révolution industrielle a entraîné une révolution du travail, la révolution technologique appelle la révolution des compétences. Jean-Louis BEFFA, président d’honneur du groupe Saint-Gobain, exprime bien cette nécessité de réinvention dans le titre de son dernier ouvrage : il faut « se transformer ou mourir”.

Comment aborder les soft skills dans mon organisation ?

Voici quelques pistes de réflexion et d’action pour démarrer :

  • On commence avec les basiques : définissez les soft skills les plus importantes pour votre organisation et vos équipes (par exemple vos valeurs ou vos besoins par rapport à vos modes de fonctionnement). On reviendra sur ce point dans un prochain article pour vous expliquer notre méthode chez Origamix.
  • On enchaîne avec de la sensibilisation ou de la formation pour aider vos collaborateurs à comprendre l’intérêt de cette nouvelle dynamique pour l’entreprise et pour eux-mêmes (employabilité, QVT…). Cela peut passer par des modules ayant pour thèmes la confiance, le feedback positif, la diversité culturelle ou encore le handicap.
  • En parallèle, on n’oublie surtout pas d’intégrer les soft skills dès le début de ses process de recrutement pour s’assurer que les nouvelles recrues partagent bien la même vision que les autres collaborateurs et s’intègrent facilement aux équipes. On analysera ainsi les soft skills d’un candidat :
    • Par rapport aux besoins du poste à pourvoir, en complément des hard skills,
    • Par rapport à votre culture et vos valeurs afin de vérifier le « culture fit ».
"Happy @ work" ça peut ressembler à ça !

Comment "mesurer" les soft skills ?

Comment évaluer les soft skills d’un candidat lors d’un processus de recrutement ? Comment sensibiliser ses collaborateurs et identifier leurs points forts et axes d’amélioration ?

Chez Origamix, notre métier principal consiste à analyser la personnalité de candidats lors d’un recrutement en évitant le déclaratif (« oui, faites-moi confiance, je suis organisé ») et les différents biais de l’entretien classique. Le but est donc d’avoir une méthode objective d’assessment de soft skills pour vous aider dans vos prises de décisions. Nous organisons aussi des opérations de sensibilisation ou de formation permettant à vos collaborateurs de prendre conscience de leurs soft skills et de mieux intégrer les messages que vous souhaitez transmettre. Et le bon moyen de faire tout ça, c’est selon nous en passant par le jeu.

Curieux ? Si vous voulez en savoir plus, on vous explique plus en détail notre philosophie ici

1 recrutement sur 2 échoue au cours des 18 premiers mois, soit plusieurs millions d'euros de perte pour les entreprises dans le monde.

Dans 89% des cas, ces échecs sont liés à des problèmes d’attitude ou de posture, donc de soft skills (seulement 11% des erreurs sont dues à un manque de compétences techniques).

Alors, prêts à changer votre façon de recruter/travailler/former ? Let’s play !

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